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C'est la Chine

[Tendance] Les chinoises au régime au mois de mars

Je veux commenter   2014-03-27 13:57:06    Source:chine-info.com

Récemment, un dicton de mirliton composé par une internaute fait fureur sur la toile :  « En mars si je ne perds pas de poids, en avril il ne me restera que du chagrin. En mai je ferai peur aux piétons, en juin je perderai mon petit ami. En juillet je serai bronzée, en août je ne sortirai point. En septembre, je deviendrai encore plus grosse, en octobre je serai fatiguée des rendez-vous arrangés, en novembre je n'aurai personne à mes côtés, en décembre je perdrai mes formes. En janvier j'aurai pris encore plus de poids, en février on ne me reconnaîtra plus. »

Dans ces vers, la première phrase reste la plus célèbre : « En mars si je ne perds pas de poids, en avril il ne me restera que du chagrin ». Une déformation d'un vers d'un poème antique chinois: “Jeunesse paresseuse, vieillesse pouilleuse.”

Ce dicton, quoique un peu excessif, n'est que le constat d'un phénomène généralisé, une habitude chez la majorité des chinoises (citadines) qui, à la sortie de l'hiver  (mars), commencent sérieusement à se refaire une beauté (physiquement).

Les chinoises ont tendance à suivre régulièrement des régimes, et ce, pour plusieurs raisons. Premièrement, elles veulent garder une belle taille afin de correspondre à un idéal de beauté en Chine, qui tend vers la minceur. Ensuite, les régimes sont synonymes de bonne santé, par opposition aux problèmes de surpoids que la population chinoise connaît aujourd'hui, surtout chez les jeunes.

En fait, en matière de régime, la plupart des chinoises choisissent tout simplement de manger moins tout en triant les aliments : moins gras, moins de féculents, moins de sucres, etc.

On constate alors un changement de comportement chez les parents chinois. Par exemple, les parents nés avant les années 50 ont tendanceà encourager leurs enfants à bien manger, voir mager beaucoup. Cet état d'esprit traduit leur crainte de la famine et des carences alimetaires. Cette génération de parents préfèrent voir leur enfant bien portant et en bonne santé plutôt que « maigrichon » qui fait « pauvre ». La notion de canon de beauté étant loin de leur préoccupation.

En revanche, les parents plus jeunes, qui ont eu leur enfant à la fin des années 80 ou dans les années 90, n'incitent plus autant leurs enfants à manger « beaucoup ». Ils font davantage attention à leur ligne dès l'enfance, surtout chez les filles. Paradoxe : ce sont aussi les enfants de cette génération qui sont les plus touchés par les problèmes de surpoids, faute à un « laissez faire » complet des parents qui cédènt tout à leur seul progéniture. Un des problèmes des générations d'enfants rois. Un autre sujet qui mérite que l'on s'interroge...

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