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La Chine se retire de l'aéroport de Toulouse

2020-03-17 Le 9

Les 49,99 % de capital chinois détenus dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac depuis 2015 par le groupe chinois CASIL ont été rachetés par le français Eiffage, à l’issue d’une vente signée le 30 décembre 2019 pour 507 millions d’euros, selon AFP. Le reste du capital est aujourd’hui détenu par l’État et les collectivités locales. Avec une belle plus-value de 200 millions d’euros, le groupe CASIL, premier acquéreur suite à la privatisation de la structure, s’est vu accuser de n’avoir opéré qu’une vaste action de spéculation sans réelle contribution à long-terme. Côté chinois, comme sur Xinhua, on entend préciser que l’aéroport avait toutefois vu son flux augmenter de 3,9 % suite à l’arrivée du capital chinois, sans préciser toutefois si cela était directement dû à une nouvelle politique de gestion.

Contrairement à des titres alarmistes souvent trouvés dans la presse, la Chine ne « rachète pas la France » et n’a souvent qu’une présence limitée. L’exemple type est celui du port du Havre, où Libération avait ainsi prouvé que la participation des Chinois se limitait à une possession privée d’entrepôts… D’ailleurs la part de la Chine dans les investissements étrangers en France demeure mineure.

Photo : Gyrostat, Wikimedia, CC-BY-SA 4.0

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